A quote from me in the French magazine L'Express, in a lengthy article by Zhanna Agalakova, on what "decolonisation of Russia" might - and might not - really mean.
НАСТОЯЩИЙ МАТЕРИАЛ (ИНФОРМАЦИЯ) ПРОИЗВЕДЕН, РАСПРОСТРАНЕН И (ИЛИ) НАПРАВЛЕН ИНОСТРАННЫМ АГЕНТОМ (НАИМЕНОВАНИЕ, ФАМИЛИЯ, ИМЯ ОТЧЕСТВО (ПРИ НАЛИЧИИ), СОДЕРЖАЩАЯСЯ В РЕЕСТР ИНОСТРАННЫХ АГЕНТОВ) ЛИБО КАСАЕТСЯ ДЕЯТЕЛЬНОСТИ ИНОСТРАННОГО АГЕНТА (НАИМЕНОВАНИЕ, ФАМИЛИЯ, ИМЯ, ОТЧЕСТВО (ПРИ НАЛИЧИИ), СОДЕРЖАЩАЯСЯ В РЕЕСТР ИНОСТРАННЫХ АГЕНТОВ)
"«La conscience nationale croît en principe avec l'augmentation du niveau de vie, déclare la politologue russe Ekaterina Schulmann. Lorsque les gens ont une certaine stabilité et des ressources suffisantes, ils commencent à réfléchir à leur identité culturelle, ethnique et régionale. Au cours des dix dernières années, ce processus s'est accéléré grâce à de nombreux facteurs - de la baisse de la popularité du pouvoir central à la croissance du tourisme intérieur." À cet égard, la question de l’identité linguistique est devenue un puissant déclencheur de la montée du séparatisme ethnique. En 2018, les cours de langues locales ont été retirés des programmes scolaires. Vladimir Poutine jugeai en effet inacceptable d’obliger l'étude d'une langue autre que le russe, la langue officielle sur tout le territoire russe. L'intelligentsia ethnique a vivement critiqué cette décision".
www.lexpress.fr/monde/e…L24ZJXLQ